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31 décembre 2008 3 31 /12 /décembre /2008 17:45

Joyeuses fêtes à tous!

Après le succès du dernier concert du 19 décembre, le chef et les musiciens de la SHQ ont bien mérité cette période des fêtes pour se reposer et refaire le plein d'énergie. La deuxième saison de l'orchestre est déjà à sa deuxième moité et la suite sera des plus chargée et intense en émotions, rebondissements et nouveautés. L'improvisation qui est aussi une grande force et caractéristique unique de l'ensemble sera toujours en développement et en constante évolution. La SHQ qui reprends ses répétitions le 14 janvier commeçera l'année en prenant les bouchées doubles soit: le travail sur 2 programmes qui seront proposés au printemps.

Alors bonne année à tous , musiciennes, musiciennes et amateurs de musiques et que l'harmonie vous accompagne toujours  tout au long de cette nouvelle année!

Normand Gasnier
Directeur musical
SHQ

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31 octobre 2008 5 31 /10 /octobre /2008 14:02


Un hymne pour la paix a été crée mercredi le 29 octobre, peu de temps avant la répétition de la Société Harmonique de Québec. L'harmonie et la mélodie pour choeur fut essayée par la SHQ et déjà avec un nombre restreint on ressentait une immense intensité s'en dégager. Le lendemain le texte se prononça et il en ressortit 5 mélodies pour choeur qui seront supperposées dans 5 langues différentes, soit: le français, l'anglais, le latin, l'espagnol et l'algonquin.
Pax in terra sera incorporé dans le programme de la SHQ lors des concerts de décembre mais il est évident que l'hymne sera exécuté par une plus grande foule de chanteurs et de musiciens d'ici la fin de l'année à Québec. Cela pourrait clore de façon merveilleuse la fin du 400e anniversaire de la ville de Québec.
À suivre......


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12 octobre 2008 7 12 /10 /octobre /2008 11:25
         La chanson Amazing grace est probablement la chanson liturgique la plus jouée au monde. Musique traditionnelle d'écosse, certains pensent à une origine irlandaise voir même pour les plus écartés une source provenant du négro-spirituel, cependant la mélodie n'utilise que les notes de la gamme traditionnelle écossaise. Le texte lui aurait été composé par l'anglais John Newton (1725-1807). Il y quelques jours j'ai modifié la version pour y ajouter le français et ajouter de nouvelles phrases qui à mon avis sonne mieux et ont un sens plus actualisé et universel. Le texte comporte ici les syllabes prolongées et les césures.

Amazing Grace

                                                                                                       Trad.Écossais

J. Newton/N. Gasnier

 

 

Amazing Grace/, how sweet the sound,

That saved/ a wretch like me;

I once was lost/ but now I’m found,

Was blind/, but now/, I see.

 

Quand/ j’aurai chanté/ dix mille ans

Dans/ Sa chorale des Anges,

Je n’aurai fait que commencer

À chanter Ses louanges.

 

O Grâce infinie/, I touch the sun

Ta/ douce lumière/ en moi.

O Sweet my Lord/ qui résonne

      Quand/ même aveugle je crois

 

Amazing Grace/, éternel son,

Ton chant/ est mélodieux de vie

Divine Bonté/ de son pardon

Vivrons/ au Paradis

Voici la version originale anglaise et le texte français.

Amazing grace, how sweet the sound,
That saved a wretch like me;
I once was lost but now I am found,
Was blind, but now, I see.


'Twas grace that taught my heart to fear,
And grace, my fears relieved.
How precious did that grace appear
The hour I first believed.


Through many dangers, toils and snares
I have already come.
Twas grace that brought me safe thus far,
And grace will lead us home.


The Lord has promised good to me;
His word my hope secures.
He will my shield and portion be;
As long as life endures.


Yea, when this flesh and heart shall fail,
And mortal life shall cease,
I shall possess, within the veil,
A life of joy and peace.
The earth shall soon dissolve like snow,
The sun forbear to shine;
But God, Who called me here below,
Will be forever mine.

(et, pas écrit par Newton...)

When we've been there ten thousand years
Bright shining as the sun,
We've no less days to sing God's praise
Then when we'd first begun.

ou

La Grâce du Ciel est descendue
Me sauver de l’enfer.
J’étais perdue, je suis retrouvée,
Aveugle, et je vois clair.
Le Bon Dieu m’a ouvert le ciel.
Son Fils est mort pour moi.
C’est grâce à Jésus, mon sauveur,
Que j’ai reçu la foi.
Quand j’aurai chanté dix mille ans
Dans Sa chorale des Anges,
Je n’aurai fait que commencer
À chanter Ses louanges.
De tous les dangers de la vie,
La grâce est mon abri.
C’est cette même grâce qui m’amènera
Aux portes du paradis.

OU ENCORE:

Grâce infinie, ô quel beau don
Pour moi, pécheur, qui crois
J'étais perdu, j'ai le pardon
Aveugle, mais je vois
La grâce a mis la crainte en moi
Et m'en a délivré
Ô grâce précieuse à ma foi
Lorsque j'y ai cédé
Au travers des temps infinis
Les chants de tes élus
Seront toujours ta gloire, ô Christ
Comme au temps où j'ai cru

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27 septembre 2008 6 27 /09 /septembre /2008 14:40
Mon Te Deum qui fut terminé le 21 mars, depuis 2 semaines a commencé à  faire entendre ses premières notes  avec la Société Harmonique de Québec.

Louange des plus magnifique dédiée à Dieu.Te deum est un ancien texte latin de la tradition catholique. Il est attribué traditionnellement à St-Ambroise et St- Augustin au 4e siècle mais certains spécialistes qui doutent de cette version l'attribue à Nicetas, Évèque de Remesiana. Après la version millénaire grégorienne, les compositeurs de divers périodes de l'histoire ont tenté de louanger à leur manière avec les mots de l' hymne

St-Amboise, Évèque de Milan (337-387) Mosaïque de la Basélique de Milan
Te Deum laudamus:
te Dominum confitemur.
Te aeternum Patrem
omnis terra veneratur.
Tibi omnes Angeli;
tibi caeli et universae Potestates;
Tibi Cherubim et Seraphim
incessabili voce proclamant:
Sanctus, Sanctus, Sanctus,
Dominus Deus Sabaoth.
Pleni sunt caeli et terra
maiestatis gloriae tuae.
Te gloriosus Apostolorum chorus,
Te Prophetarum laudabilis numerus,
Te Martyrum candidatus laudat exercitus.
Te per orbem terrarum
sancta confitetur Ecclesia,
Patrem immensae maiestatis:
Venerandum tuum verum et unicum Filium;
Sanctum quoque Paraclitum Spiritum.
Tu Rex gloriae, Christe.
Tu Patris sempiternus es Filius.
Tu ad liberandum suscepturus hominem,
non horruisti Virginis uterum.
Tu, devicto mortis aculeo, aperuisti
credentibus regna caelorum.
Tu ad dexteram Dei sedes, in gloria Patris.
Iudex crederis esse venturus.
Te ergo quaesumus, tuis famulis subveni:
quos pretioso sanguine redemisti.
Aeterna fac cum sanctis tuis in gloria numerari.
Salvum fac populum tuum,
Domine, et benedic hereditati tuae.
Et rege eos, et extolle illos usque in aeternum.
Per singulos dies benedicimus te;
Et laudamus Nomen tuum in saeculum, et in saeculum saeculi.
Dignare, Domine, die isto sine peccato nos custodire.
Miserere nostri domine, miserere nostri.
Fiat misericordia tua,
Domine, super nos, quemadmodum speravimus in te.
In te, Domine, speravi:
non confundar in aeternum.
An English translation
We praise thee, O God
we acknowledge thee to be the Lord
All the earth doth worship thee
the Father everlasting.
To thee all the angels cry aloud
the heavens and all the powers therein.
To thee cherubim and seraphim continually do cry
Holy, Holy, Holy,
Lord God of Sabaoth; heaven and earth
are full of the majesty of thy glory.
The glorious company of apostles praise thee.
The goodly fellowship of the prophets praise thee.
The noble army of martyrs praise thee.
The Holy Church
throughout all the world doth acknowledge thee;
the father of an infinite majesty;
thine honourable true and only Son;
also the Holy Ghost the comforter.
Thou art the King of Glory, O Christ.
Thou art the everlasting Son of the Father.
When thou tookest upon thee to deliver man,
thou didst not abhor the Virgin's womb.
When thou hadst overcome the sharpness of death,
thou didst open the kingdom of heaven to all believers.
Thou sittest at the hand of God in glory of the Father.
We believe that Thou shalt come to be our Judge.
We therefore pray thee, help thy servants,
whom thou hast redeemed with thy precious blood.
Make them to be numbered with thy saints in glory everlasting
O Lord save thy people
and bless thine heritage.
Govern them and lift them up for ever.
Day by day we magnify thee;
and worship thy name, ever world without end.
Vouchsafe, O Lord to keep us this day without sin.
O Lord, have mercy upon us, have mercy upon us.
O Lord, let thy mercy lighten upon us, as our trust is in thee.
O Lord in thee have I trusted let me not be confounded.
Le texte a été mis en musique par plusieurs compositeurs: Pärt, Bruckner, Verdi, Berlioz, Dvořák, Haydn, Britten, et Mozart . Antonio Vivaldi a écrit un Te Deum mais la partition est maintenant perdue.. Charpentier. En Angleterre ont retrouve :William Byrd, Thomas Tallis, Henry Purcell,  et trois versionsde  George Frideric Handel (Utrecht Te Deum, Dettingen Te Deum and Queen's Te Deum) et ceux du Norvégien  Edward ElgarIgor Stravinsky a sélectionné 12 lignes du texte pour The Flood in 1962.

Ils en existent aussi de plusieurs signées de compositeurs canadiens. Dans le Canada du XVIIe siècle, le Te Deum fut chanté lors de cérémonies et de célébrations telles que le baptême du chef micmac Membertou et de sa tribu par le jésuite Jesse Fléché en 1610 et le cérémonial de bienvenue du lieutenant-gouverneur de la milice, le marquis de Tracy, par Mgr de Laval, le 30 juin 1665 (Relations des Jésuites). Deux Te Deum de James P. ClarkeCanadian Church Psalmody (Toronto 1845). Avant 1867, Nordheimer publia un Te Deum and Jubilate de l'organiste torontois Henry Martin, et en 1888, le même éditeur fit paraître un Te Deum de l'organiste de Winnipeg Frederick Jaffery.
furent publiés dans son

Des quatre mises en musique pour choeur et orgue de Healey Willan, la plus ancienne, en si bémol (B. 252, 1906, Gray 1909, Harris 1937), demande un baryton soliste; une autre, en mi bémol (B. 254, 1912), ne fut pas publiée; un deuxième Te Deum Laudamus en si bémol (B. 53), écrit pour le couronnement de George VI, requiert un « double choeur avec antiphonie » (une version ultérieure avec accompagnement à l'orgue, Festival Te Deum, parut chez Peters en 1963, B. 259); la dernière, en fa (B. 260, 1953, rév. 1955), parut chez Concordia en 1956.

La version avec orchestre de sir Ernest MacMillan (1936), écrite pour le 50e anniversaire du TCM (RCMT) et créée à cette occasion en 1937, a aussi été chantée par le Choeur Mendelssohn de Toronto en 1948, 1956, 1968, et en 1976 avec l'OSM lors des cérémonies d'ouverture des Jeux olympiques.

D'autres mises en musique ont été réalisées par des Canadiens au XXe siècle : celles de Placide Vermandère, commandée par la SRC, créée le 13 mai 1945, pour marquer la fin de la Deuxième Guerre mondiale et reprise en 1947 et 1957; celle d'Arthur Egerton (Western 1950); celle de Gerald Bales, avec trompettes et timbales (Waterloo 1962), écrite pour la cathédrale Saint Mark de Minneapolis, et une seconde (1986) pour choeur masculin et orgue; celle de Derek Holman (1983) pour choeur mixte et orchestre; celle de Roger Matton, avec baryton et orchestre (1967), dédiée à l'Orchestre symphonique de Québec à l'occasion de son 65e anniversaire et créée le 27 novembre 1967; celle de Barrie Cabena, pour voix à l'unisson, clavier au choix et trompette facultative (Jaymar 1967), écrite pour les choeurs et les congrégations du diocèse épiscopal du Michigan; et le Festival Te Deum de F.R.C. Clarke, créé le 11 mars 1973 à Kingston.

Un Te Deum de Violet Archer (1950) fait un usage non spécifique du titre pour véhiculer l'intention générale de sa mise en musique en trois mouvements de versets du Psaume 104, des Psaumes 13 et 30, et des Apocryphes.


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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 11:58
Mes derniers opus sont ajoutés à la liste de 2007 à aujourd'hui.
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18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 14:01

L'improvisation est un élan et une expression bien particulière et précieuse pour celui qui la pratique. Sortir enfin du cadre de la partition qui est bien utile pour répéter et jouer sans cesse le répertoire de l'humanité, mais combien libératrice est une ambiance sonore créé par un individu ou un ensemble en pleine créativité. L'âme du musicien, alors, se connecte aux mondes supérieurs et ce même pour le plus solide des athée, la magie musicale des circuits environnants notre sphère est captée par intermitence aux oreilles intérieures aguéries. Combien de soulagement et d'extase de vivre cette savoureuse expression.

Hier, encore, je le vis et le vécu avec la Société Harmonique de Québec. Deux improvisations furent exécutés mais la seconde plus intérieure et senti se développa comme un bourgeon qui éclot au printemps. Tous les musiciens en furent ainsi touchés et joyeux de ce succès. Car il faut bien l'admettre, il arrive parfois que l'impro n'atteint pas toujours les hautes sphères. Il est bien merveilleux que je puisse vivre à chaque semaine une telle chose avec un orchestre de chambre. Le langage utilisé se forme et se prononce toujours à chaque semaine.

Même que je me demande qu' enregistrer une telle magie serait de la tuer et de la figer dans le temps sur des supports des plus tueurs de vie. Je crois bien que je garderai pure et vraie l'impro de l'orchestre pour ceux qui voudront bien l'entendre lors de nos prestations.

Conversations, échanges, relation, fraternité, amour, liberté, émotions, poésie, spitualité, coeur, etc. Trop de mots me viennent à l'esprit pour d'écrire ce que je ressens lorsque je dirige ce phénomène.



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26 août 2008 2 26 /08 /août /2008 13:20


Les autochtones du Canada sont devenus les artistes et les musiciens qui reflètent le mieux la culture et la musique du pays. Après des millénaires d'occupation du territoire et 400 ans de domination par les immigrants, il semblerait que les conquérants se sont fait jouer un tour.

Depuis quelques années l'organisation de la culture autochtone a pris un essor fulgurant, les premières nations sont entrés dans le monde médiatique. Réseau télé, émissions, films, radios, festivals, etc., tous les styles de musiques de l'Amérique s'étant bien mélangés, Métis, Amérindiens et Inuit du Canada les ont tous assimilés pour les rendrent avec leurs couleurs; un son traditionnel et moderne. Certains sont maintenant bien en vue sur les scènes nationales et internationales, comme la chanteuse actuelle inuit Tania Tagaq Gillis, qui en plus d'avoir participé à des concerts avec Bjork et contribué à un de ses albums, parcoure les scènes des grands festivals du monde. Les artistes autochtones sont les seuls à mélanger tradition et modernité avec autant d'authenticité et de reflet de toutes nos racines musicales, qui nous sont propres ici en Amérique du nord. Dans un seul groupe on peut parfois y entendre le son celtique d'un violon, le rock-blues d'une guitare électrique, le tambour traditionnel et les chants stridents guerriers, tous appuyant dans une même chanson une belle mélodie populaire country. Outre, on peut même entendre des jeux de gorges inuit improvisés sur une chanson de rap-techno en langue anglaise et aussi surprenant, assister à une prestation de 8 jeunes filles en robes amérindiennes faisant du tap dance irlandais sur un reel de violon joué par un métis . D'ailleurs, la nation Métis comprends des mélanges aussi divers que cri, objibway, allemand, écossais et irlandais et ce parfois chez une même personne.

C'est seulement sur le réseau de télévision des peuples autochtones
( APTN ) que l'on peut entendre parler, anglais, français, cri et inuktitut. Trouvez-moi autre télé au monde que l'on retrouve ces particularités. Que ce soit de la culture d'un peuple, de ses langues et de ses musiques, je vous le dis : Les Autochtones et les métis sont ceux qui représentent le mieux le Canada et par le fait même reflètent ainsi sa culture unique. Quoi de plus beau que le pays soit culturellement représenté par ses premières nations.


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20 août 2008 3 20 /08 /août /2008 23:44


Bellle journée d'été qui fut assez rare en 2008. Le matin a été encore sous le signe de la création mais au lieu de travailler sur ce qui doit être je m'éloigna et me rendu au solstice d'hiver en pleine fête de la nativité. Expérience asez intéressante de composer des mélodies pour cette période en plein été. Un joli petiti magnificat en sorti en ce jour de l'an 2008 du 20 Août. Mais je vous le dis en vérité, ironiquement c'est que Jésus est bien arrivé sur la terre un 21 Aôut. Comme quoi je n'y avais pas pensé mais la musique en a décidé autrement et se construisit avec joie et étonnement pour ce jour mémorable. Ici un extrait a été numérisé et volontairement travaillé pour camouffler.  Même si c'est comme Noël  ce n'est pas une raison pour donner des cadeaux.
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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 11:19

    Il n’est pas toujours évident de mettre des mots et idées sous des notes et une phrase mélodique qui expriment déjà en soi un langage complètement autonome. Vouloir y accolé mots, sons construits de voyelles et consonnes véhiculant un concept, est une audace et une folie que beaucoup font malheureusement avec une légèreté et une
déconcertante vulgarité. Seulement en combinant certaines lettres cela peut ajouter énormément aux sons, en plus il faut de préférence y ajouter un discours, mais il n'est pas obligatoire. Parfois il vaut mieux avoir des Ouh...., De li dam , que des syllabes mal jugées et un sens complètement débile.

Pour ma part, il y a longtemps que la note et le phrasé que je fais toujours d'abord m'indique le son des mots, le sens souvent est bien moins important que la pureté et la fusion des deux langages. Déjà avec mes premières chansons adolescentes, bien écrites avec spontanéité, après une relecture du texte j'y trouvais un discours complètement débridé et tout droit sorti d'un monde onirique. Parcontre si j'observais que le tout sonne, cela pour moi avait priorité sur la recherche d'un fameux message que probablement bien des gens n'écouteront même pas.

Étant à l'écriture en ce moment de textes pour mes pages d'opéra, j'y réfléchie et me dis encore: laisse-donc la magie des sons être maîtresse et directrice de tout  textes  - wagons atachés  à  la  locomotive. 

Les plus beaux mots ont-ils plus de sens que de sons?

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1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 12:01
À l'occasion de la messe funèbre de mon grand-père maternel, Paul-Henri Fortin (1919-2008), lui qui était bûcheron, éleveur et musicien, j'ai décidé de chanter le "Libera me" tiré de l'opus 70 Musicae Réquiès (Le repos du musicien). Messe Requiem composé pour mon père en 2007. La surprise fut grandement appréciée et applaudie. Je dû encore une fois refuser de donner la partition à l'organiste qui était enchanté par ce chant nouveau et entraînant pour une messe funèbre. Peut-être que je devrais penser de la publier, mais je trouve un peu bizarre de vendre en magasin la messe qui sera exécuté à mes funérailles!?!
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